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Monthly Archives: juillet 2010

Croatie, pendilles … Et perte d’hélice…

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 Anecdote de vacances…

 

En Croatie, dans la région de Zadar, la plupart des marinas utilisent l’amarrage sur pendille, avec l’arrière du bateau contre le ponton. La manœuvre d’amarrage n’est pas très compliquée sauf quand le vent latéral est fort, ce qui exige alors beaucoup de rapidité pour l’amarrage de la pendille, afin d’éviter que l’avant du bateau ne se mette à pivoter de façon incontrôlable…

 

Un soir, alors que nous commencions la manœuvre de marche arrière pour se rapprocher du ponton, je constate que le bateau ne réagit plus comme avant, ni en avant, ni en arrière.

Bien entendu, comme il se doit sur un voilier, tout l’équipage commence à me donner ses conseils sur la façon dont je dois tenir la barre ou manœuvrer le bateau ou faire aller le moteur pour aller dans la bonne direction…

Ce qui ajoute l’énervement au stress déjà présent…

 

Au bout de quelques minutes, nous devons nous rendre à l’évidence : nous avons perdu l’hélice!

Suit une minute d’hésitation: allons-nous nous ancrer, ce qui est assez simple à la voile dans une grande crique, ou tenter, malgré tout, la manœuvre d’accostage et de pendille à la voile, comme le propose le responsable de la marina ?

 

Nous choisissons le ponton… Soyons honnêtes, la manœuvre n’a pas été très brillante ! Heureusement qu’elle fut assistée par le responsable du port sur son dinghy…

 

S’en suit la peur que les vacances ne se terminent par 3 jours de réparation… Eh bien non, un appel téléphonique à la société de location a suffit pour que tout soit remis en ordre en une demi-journée…

Ce qui nous a permis de repartir le lendemain et de continuer notre petit périple, comme si rien n’était arrivé…

 

Une histoire qui finit bien…

 

 

 

 

 

Croisière tranquille en Croatie

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 Croisière familiale, en Croatie, dans les îles Kornati, région magnifique, pleine d’îles et de mouillages paradisiaques, encore très peu abîmée par le tourisme, malgré son rapide développement récent.

 

Nous sommes partis à 2 bateaux, des Salona 40. Bateaux amusants, vifs et rapides, remontant bien au vent, avec leurs 2.40 mètres de tirant d’eau… Malheureusement, il semble que les bateaux de location doivent toujours des voiles taillées en forme de sac, des instruments non calibrés, des écoutes toutes durcies par l’eau de mer… Ce qui m’a fait regretter régulièrement d’avoir laissé Xhosa à Nieuport…

 

Le temps a été splendide et très chaud, avec, globalement, peu de vent. Un peu de Bura le premier jour et puis les brises thermiques habituelles les jours suivants… Seuls, les deux derniers jours ont exigé l’utilisation du moteur…

 

Au tout début, alors que nous naviguions paisiblement à proximité de Zadar, un incendie de forêt démarre sur l’île d’Uglian… Trois canadairs arrivent pour l’éteindre. Le premier se met à remplir ses cales sur la mer en faisant route en droite ligne sur nous… Il se rapproche de plus en plus et finit par décoller et passer juste devant nous, très très près… Une minute d’angoisse…

La suite est un ballet d’amerrissages et d’arrosages… La dextérité de ces pilotes est impressionnante et le feu est très vite maîtrisé…

 

Le reste de la semaine a été ponctué par des bords de près sur une mer très plate, des mouillages dans des criques désertes, avec baignades et snorkeling, et des grillades de poisson sur des terrasses de restaurants en bord de mer, le tout sous un soleil très généreux…

 

Belle région qui mérite le détour…

 

 

 

 

 

Le pèlerinage de Compostelle…

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 Le pèlerinage de Compostelle … à la voile ! Voilà l’idée dont je vous ai parlé récemment et qui nous attire tant !

 

Mais, me direz-vous, le pèlerinage de Compostelle doit se faire à pied ou à vélo, par quatre routes terrestres bien définies, afin de donner droit au fameux « Compostella »… Soit, telle est la règle depuis 1882… Mais, auparavant, depuis l’origine du pèlerinage, en 1492, les routes et les moyens de transport étaient totalement libres et de nombreux pèlerins, venus de Grande-Bretagne, embarquaient au St Michael’s Mount, près de Plymouth, pour rejoindre, en bateau, La Corogne et terminer le trajet à pied.

 

Pour Xhosa, cela signifierait partir de Nieuport vers l’Ouest, arrondir la pointe bretonne, traverser le Golfe de Gascogne, direction le cap Finisterre, pour atterrir à la Corogne et terminer le parcours à pied. Environ 700 milles à la voile et 63 km à pied…

 

Un trajet qui peut s’avérer éprouvant avec la sortie de la Manche, généralement au près, et la traversée du Golfe de Gascogne, tant redouté pour ses pièges météorologiques… Sans oublier les 3 jours de marche pour les derniers 63 km…

 

Bien entendu, il y a encore beaucoup de détails pratiques à vérifier et à régler avant de pouvoir partir. En particulier, le fait qu’il ne m’est pas possible, professionnellement, de faire l’aller-retour en une fois et qu’il faudra donc couper le voyage en deux, en laissant Xhosa quelque part en Espagne, entre les deux morceaux…

 

Mais nous trouverons certainement des solutions à ces problèmes pratiques afin de nous lancer dans cette aventure où nous remontons le temps et entrons dans le monde magique des pèlerins d’antan, que nous suivrons à la trace dans leur quête du Graal… 

 

 

 

 

 

Balade au Lake Powell

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Arizona, USA… Le désert, les cactus, les canyons, … Un vrai décor de film western… Le lac Powell brille, tout bleu sous le soleil brûlant, derrière le barrage, sur la rivière Colorado…

 

Nous embarquons sur un « promène-touristes » pour une découverte du lac… Ici, ni voiliers, ni dériveurs, uniquement des espèces de maisons flottantes, jusqu’à trois étages, se déplaçant lentement sur les eaux, et dont la stabilité semble très douteuse et dépendre uniquement du bon vouloir divin…

 

Nous naviguons, dans les bras les plus reculés du lac,  entre les falaises des canyons créés par 5 millions d’années d’érosion, en direction du Rainbow Bridge…

 

Le décor est tout simplement époustouflant de beauté ; grand, somptueux, majestueux et fragile à la fois…

 

Inoubliable…

 

 

 

 

 

 

Une idée…

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Après l’Irlande, nous devions trouver une destination pour l’année prochaine. Un but plus loin, plus difficile, mais, surtout, qui ait sa propre histoire…

 

Recherche dans les livres, les cartes, l’internet, Google Earth… Et tout à coup, fumée blanche !   L’idée est venue, simple et très belle…

 

Cependant, oserais-je déjà vous en parler ? Ce n’est pas l’envie qui manque, mais n’est-ce pas un peu prématuré ? Après tout, il s’agit d’une nouvelle idée, à la fois attirante, audacieuse et magique… Un défi en soi malgré tout, quoique réaliste…

 

Elle me trotte dans la tête depuis deux ou trois semaines et devient petit à petit une obsession… Alors j’hésite… Faut-il la poursuivre et se battre contre toutes les difficultés qu’elle génèrera inévitablement ou plus simplement (plus lâchement peut-être) l’enterrer au fond du « placard à rêves non réalisés »?

 

Et puis, est-ce qu’en parler sur ce blog impliquerait que la décision est, en réalité, déjà prise ? Y a-t-il moyen d’abandonner un projet, qui a été rendu public? Est-il possible de laisser tomber un rêve, simplement parce que les circonstances ou le timing ne conviennent pas ?

 

Beaucoup de questions autour d’une idée simple, belle et captivante à la fois…

 

Mais, non, je ne dirai rien de plus aujourd’hui… La suite, peut-être, une autre fois si l’idée poursuit son chemin…