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La bibliothèque de Xhosa

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Juste avant de quitter Nieuport, ma soeur m’a envoyé 3 livres pour compléter la bibliothèque de Xhosa. Il s’agissait de la trilogie de Peter May, qu’elle trouvait particulièrement adaptée à notre périple: “L’île des chasseurs d’oiseaux, L’homme de Lewis et Le braconnier du lac perdu”.

 

L’histoire de ces trois livres se déroule aux îles Hébrides. Tous trois reflètent extrêmement bien l’ambiance écossaise de ces îles isolées au climat difficile. Ce sont des livres policiers, dont le personnage principal est un policier ayant vécu son enfance aux Hébrides, qu’il a quittées pour s’installer à Glasgow lors de ses études.
Une vingtaine d’années plus tard, suite à la perte de son fils, il retourne aux Hébrides à l’occasion d’un meurtre à élucider et décide d’y rester.

 

J’ai trouvé intéressant le fait que ces trois livres ne se contentent pas de raconter une histoire policière mais combinent chaque fois l’intrigue à résoudre avec le vécu de l’inspecteur, aux Hébrides, lorsqu’il était jeune. Cela donne une image intéressante de la vie dans ces îles isolées, particulièrement exposées aux éléments.

 

J’ai aimé et je n’ai pas été le seul, vu le nombre d’équipiers qui les ont dévorés pendant les quarts. Au point que je me suis demandé si la veille se faisait réellement! Je joins quelques photos ci-dessous montrant la concentration des lecteurs…

 

Un autre livre est arrivé également à bord, avec beaucoup de succès également: “Je suis Pilgrim de Terry Hayes”. Rien à voir avec la voile ou l’Ecosse puisqu’il s’agit d’un thriller racontant la poursuite d’un terroriste qui prépare un attentat bactériologique à perpétrer aux Etats-Unis. Un livre à ne pas commencer le soir car on a une fâcheuse tendance à ne pas s’arrêter avant la dernière page…

 

Bien sûr, outre ces 4 livres, j’ai toujours à bord, sur mon ipad, tous les livres Kindle et iBooks achetés au cours des années. D et moi n’achetons pratiquement plus jamais de livres papier, ce qui fait que notre bibliothèque électronique commence à compter pas mal de titres.

 

Pourtant, nous ne l’avons pas beaucoup utilisée en mer et la principale raison est qu’il est impossible de prêter un livre électronique. Je ne souhaite pas que l’équipage utilise mon ipad comme outil de lecture parce que je l’emploie en navigation et je tiens à ce qu’il reste disponible et le plus chargé possible. Mais malgré le fait que chaque équipier disposait d’un iphone ou d’un ipad personnel, je ne pouvais pas leur prêter de livre. Et même le regroupement familial lancé par Apple ne répond que très partiellement à ce besoin.

 

Je trouve cela dommage car j’aimerais pouvoir prêter un nombre limité de livres électroniques, pour une période fixée, à des emprunteurs qui, j’en suis sûr, seraient prêts à payer quelque chose pour couvrir les charges encourues par Amazon ou tout autre e-librairie… On aurait enfin un système où on saurait à tout moment à qui on a prêté un livre et où les livres reviendraient automatiquement dans la bibliothèque à la fin du prêt! Tout cela dans une bibliothèque électronique sans contrainte de volume et qu’il ne faut jamais dépoussiérer!

 

Si l’un d’entre-vous travaille chez Amazon, voilà un idée qu’ils ont sûrement déjà eue et qui, je pense, pourrait accélérer la passage vers le numérique, d’autant plus qu’ils semblent déjà vendre des livres (papier) d’occasion. Moi, je serais sûrement intéressé d’utiliser le service…

 

Et si l’un d’entre-vous travaille dans une autre librairie, c’est peut-être un moyen de se différencier d’Amazon et de gagner de la part de marché? Avec peut-être également un abonnement spécial pour des médiathèques, qui vont certainement souffrir de plus en plus des développements sur internet et du vieillissement de la population…

  

     

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De Dublin à Nieuport

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Il ne me reste plus qu’à vous raconter la dernière étape de notre tour de la Grande-Bretagne. Il s’agissait de rentrer, sans escale, de Dublin jusqu’à Nieuport. 540 milles en tout, dont 200 vers le sud en mer d’Irlande pour rejoindre Land’s End et 340 ensuite, dans l’est, le long de la côte sud de l’Angleterre vers le Pas de Calais, la France du nord et la Belgique.

 

Une navigation sans grande difficulté, à part, peut-être, la traversée de la mer d’Irlande qui exigeait une fenêtre météo sereine pendant 36 heures. Ensuite, le grand nombre de ports et d’abris en Manche permettait de gérer à peu près n’importe quel temps.

 

Nous étions à quatre sur Xhosa. Quatre hommes. JL et moi, qui étions déjà à bord, et F. et M. qui nous ont rejoints à Dublin. L’objectif était de partir le lundi matin mais la météo en a décidé autrement. Le passage de deux fronts en mer d’Irlande nous a obligé à le retarder de 24 heures.

 

Nous sommes donc partis le mardi matin à l’arrière du front, dans un vent encore assez fort, avec des grains orageux, de belles averses mémorables et une belle houle de l’Atlantique… Mais pour la première fois depuis le départ, nous avons eu du vent portant, ce qui nous a permis d’avancer à belle allure.

 

Après les premières 24 heures, le temps s’est amélioré, la mer s’est calmée et un beau soleil généreux a fait son apparition, si bien que les deuxième et troisième jours ont été extrêmement agréables: au portant avec suffisamment de vent, mais pas trop, sous un beau ciel sans nuage!

 

Ce n’est qu’à partir de Beachy Head que les choses se sont un peu compliquées, puisque le vent à décidé de tourner et de s’orienter parfaitement de face nous obligeant à tirer des bords contre le courant, en période de vives-eaux. Le VMC en a pris un sérieux coup et est même devenu négatif par moments devant Calais…

 

Ce dernier jour a d’ailleurs sérieusement impacté la moyenne qui est passée de plus de 7 noeuds à l’Ile de Wight à 6.3 à Nieuport à l’arrivée dans la nuit de vendredi à samedi…

 

J’ai vraiment aimé cette dernière étape. Parce qu’elle fut une très belle navigation sous le soleil mais aussi parce qu’elle représentait la fin du tour de la Grande Bretagne et signifiait la réussite du projet. On avait réussi à le boucler dans le timing prévu, 5 semaines, sans gros problème, ni accident, malgré une météo pas toujours sympathique…

 

Y repenser me donne envie de remercier, une fois de plus, tous les équipiers et les amis qui m’ont permis de réaliser ce tour et qui m’ont supporté à bord pendant ces 5 semaines!

 

Quelques photos:

 

Les arcs-en-ciel des grains du premier jour… On n’a pas photographié les pluies diluviennes…

 

 

Le troisième coin: Land’s End! La boucle est presque bouclée…
 

            

La lune est pleine… Les courants seront forts dans le Pas-de-Calais… Mais, nous avons bien profité de la pause spi avant le retour du près et du louvoyage…

 

 

Et, à l’arrivée, une Guinness, faute d’avoir trouvé du champagne à Nieuport à 3 heures du matin…

 

    

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Mais où partent les poissons?

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Vous avez déjà probablement pu remarquer que la qualité de la nourriture à bord de Xhosa, cette année, a représenté un investissement en temps et en énergie, humaine et butagaz, plus important que les autres années.

 

Nous étions donc en permanence à l’affût d’aliments locaux de qualité avec un accent fort, vu la région, sur le poisson et les crustacés…

 

Mais voilà, malgré le nombre de bateaux de pêche croisés dans les ports, la quantité de paniers à crustacés que nous avons dû éviter en mer, la fréquence à laquelle nous avons vu des fermes à poisson, nous n’avons pratiquement trouvé aucune poissonnerie depuis les Orcades jusqu’au Nord de Dublin, à l’exception d’une toute petite à Ballycastle.

 

Faute de poissonneries, nous nous sommes rabattus sur les supermarchés, qui étaient également très pauvres en poissons et où il fallait se contenter de surgelés ou de la version locale du Capitaine Igloo…

 

Même dans les restaurants, le poisson recevait rarement une place de choix, à part, peut-être, les traditionnels Fish&Chips, perdus entre nuggets de poulet et autres. Avec quelques exceptions notables comme à Islay ou à Carlingford…

 

Ce n’est qu’à Howth que nous avons enfin eu un vrai choix, dont nous avons d’ailleurs bien profité!

 

Alors, où partent tous ces poissons et crustacés qui font partie du paysage de cette région?

 

La meilleure explication que nous ayons trouvée est double.

 

D’une part, l’ensemble de la pêche semble être directement enlevée au port par des sociétés dont la portée géographique, tant du côté achat que du côté distribution, dépasse largement n’importe quel port individuel. Ils peuvent alors choisir de distribuer le poisson là où la demande est forte et où il peut se vendre plus cher, quitte à le transporter sur grande distance. A titre d’exemple, nous avons vu à Islay, un très grand camion, immatriculé en Espagne, équipé de grands aquariums, chargeant pendant des heures des homards écossais. On peut supposer que ces homards seront vendus 3000 km plus loin.

 

A Howth aussi, les bateaux vidaient leur cargaisons directement dans des camions de sociétés, couvrant une zone géographique de distribution beaucoup plus large que la ville…

 

Le temps de criées au poisson locales semble donc bien révolu…

 

D’autre part, en complément à cette distribution centralisée, l’absence de tourisme dans la zone que nous avons explorée explique peut-être aussi cette absence de poissonnerie. Il existe probablement une sorte de filière parallèle où les gens partent pêcher eux-mêmes pour leurs propres besoins et revendent peut-être l’excédent à leurs voisins quand la pêche a été trop bonne…

 

Cette absence de poisson a été un grande déception pour nous qui rêvions de plateaux de fruits de mer. Heureusement que Howth nous a permis de compenser cette frustration. Nous y avons enfin trouvé les crustacés, qui avaient l’air également particulièrement heureux de nous voir, comme en témoigne la photo ci-dessous…

  


   

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De Bangor à Dublin

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Comme nous ne devions pas changer d’équipage à la fin de la troisième semaine, nous avons utilisé le temps gagné pour visiter plus en profondeur cette partie de l’Irlande. Je vous ai déjà parlé dans un billet précédent de nos étapes depuis Oban jusqu’à Bangor. Ce billet-ci se focalisera, dès lors, sur la suite de la descente le long de l’Irlande, qui s’est poursuivie calmement et sans problème en direction de Dublin.

 

L’objectif étant d’arriver le jeudi à Dublin, nous avons décidé de nous arrêter à Ardglass, puis à Carlingford avant de rejoindre la presqu’île de Howth à proximité de Dublin.

 

Ardglass est un très joli port, qui a encore une importante flottille de bateaux de pêche. Nous y avons passé trois jours à cause des conditions météo un peu difficiles nous obligeant à retarder notre départ. La ville (ou plutôt le village) offre peu d’attrait mais les paysages autour du port sont superbes. Comme souvent en Irlande ou en Ecosse, Ardglass a un terrain de golf en bord de mer, qui offre un superbe contraste entre rochers sauvages, d’une part, et greens parfaitement tondus, de l’autre…

 

Ardglass est présenté dans les guides nautiques comme un port accessible à tout moment. C’est probablement vrai même si la vue du port à marée basse, qui rappelle les paysages de la Bretagne Nord, fait un peu peur à quiconque a un grand tirant d’eau… Nous avons d’ailleurs décidé d’avancer notre départ de deux heures pour éviter de le quitter au plus bas de la marée… L’entrée du port, simple en réalité, paraît compliquée lors de l’approche, à cause de bouées latérales qui donnent l’impression, vues de loin, que le chenal se présente autrement. Nous avons d’ailleurs pu observer un bateau allemand s’échouer légèrement, en passant, il faut bien le dire, du mauvais côté d’une bouée cardinale…

 

Même si le port de pêche a vu son nombre de bateaux diminuer fortement, il semble toujours bien fonctionner, avec des mouvements entrant et sortant fréquents, ce qui fait le bonheur de quelques phoques qui ont élu domicile dans le port. Il s’y prélassent tranquillement, en attendant le repas suivant: les déchets de poisson rejetés par les pêcheurs…

 

D’ardglass nous sommes partis en direction de Carlingford. Cette marina se trouve sur la berge sud du Carlinford Lough, sorte de fjord à l’embouchure de la Newry River. Cette rivière représente la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, ce qui a fait, de cette étape, notre transition entre le Royaume-Uni et l’Irlande.

 

Les courants sont assez intéressants dans cette partie. Lors du flot, l’eau arrive de l’Atlantique, et contourne l’Irlande par le nord et par le sud, et ces deux flux d’eau se rejoignent, en s’opposant, aux environs de Carlingford. Cela donne comme résultat une absence totale de courant à cet endroit en mer malgré un marnage pouvant atteindre 5 mètres en vives-eaux. Ce marnage provoque alors de sérieux courants dans le Lough lui-même, ce qui impose de bien choisir le moment d’y naviguer.

 

La marina de Carlingford n’a rien de particulier. Elle semble vouloir de se développer avec un grand projet d’immeubles d’habitation et une extension du nombre de places dans le port, malgré que celui-ci ne semblait pas du tout bondé. De ce que nous avons pu voir, ces projets n’ont pas vraiment l’air de se concrétiser. La crise peut-être…
Par contre, la ville elle-même semble très active et attirer beaucoup de vacanciers et de touristes. C’est d’ailleurs, depuis notre départ d’Oban, la première fois que nous voyons un endroit de villégiature qui semble vraiment avoir du succès.

 
Carlingford est aussi présentée comme un centre important d’élevage d’huitres. Apparemment, les conditions spécifiques du Lough le rendrait particulièrement approprié à l’ostréiculture. N’étant pas des fanatiques des huitres, nous n’avons pas fait d’analyse comparée afin de déterminer si elles sont à la hauteur de leur réputation…
 

Enfin, après une nuit à Carlingford, nous sommes partis pour arriver à la presqu’île d’Howth, à proximité de Dublin, le jeudi soir. Nous voulions arriver avant le weekend pour avoir le temps de remettre la bateau en ordre avant le changement d’équipage du weekend… Ce fut une jolie navigation dans des vents assez calmes et, bien entendu, de face… Ce qui signifie que, à l’exception de la sortie du Lough, sur les quatre semaines de navigation depuis le départ de Nieuport, nous n’avons toujours pas eu de vent portant… Mais, ici, mieux vaut ne pas nous plaindre car, vu la faiblesse du vent, le près nous a permis de bien avancer à la voile…

 

Howth Marina est grande et très bien équipée. Elle est bien située en bord de mer d’Irlande et semble dynamique avec un club très actif en régates. Elle se trouve au coeur de la ville de Howth, attirant beaucoup de monde, surtout le weekend. Les locaux nous ont présenté cette presqu’île comme l’endroit côtier huppé de Dublin et cela ne nous a pas étonné, au vu des bateaux, des aménagements, du style du yacht-club et de la taille de son bar…
Un endroit idéal donc pour y passer quelques jours, changer d’équipage et préparer le bateau pour la navigation finale vers Nieuport…

 
Comme chaque fois, j’ajoute la trace de Nieuport à Howth:
 

 
 
J’attache également quelques photos:
 
L’accès à la marina de Ardglass avec ses rochers, ses hauts-fonds et son balisage pas toujours facile… Il faut aussi imaginer la vue du chenal à marée basse: le poteau latéral vert (troisième photo) a son pied à sec sur un rocher…
 
Une vue également du golf et de son club-house.
 

 

 

 

  
La flotille de pêche de Ardglass avec ses phoques paresseux et gourmands… Sous une bruine pas très agréable…
 


 

 

 

 
 
Carlingford et son vieux bateau en ciment, indispensable pour passer des pontons à la terre ferme, et le premier immeuble neuf à l’arrière-plan.
 

 
Le phare de Rockabill, premier signe tangible de l’approche de Dublin et de la fin du quatrième segment de notre tour…
 


 
    
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Les couleurs de la pétole

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Cela fait déjà quelque temps que je n’ai plus écrit… Pas faute d’avoir des choses à raconter mais j’ai eu un peu de mal à me remettre à écrire après les vacances.

 

Le tour de la Grande-Bretagne s’est achevé fin juillet comme prévu et m’a procuré beaucoup de bonheur. A part la météo froide, pluvieuse et un peu difficile parfois, tout s’est vraiment bien passé. En particulier, tous les équipages, composés parfois de gens ne se connaissant pas au départ, ont fonctionné superbement!

 

Au niveau de ma santé, la chimio a fait son travail tout en me laissant suffisamment d’énergie pour gérer la croisière. En plus, comme les équipiers étaient pour la plupart très expérimentés, je me sentais tout-à-fait à l’aise de les laisser s’occuper de Xhosa quand j’étais fatigué et que j’avais besoin de faire la sieste… J’ai vraiment l’impression que cette croisière m’a été bénéfique car elle m’a permis de garder un moral fort et d’oublier la maladie en me forçant à me concentrer sur le projet et le bateau. Avec un bon résultat au final puisque les dernières analyses montrent que le cancer est retourné dans sa boite, m’offrant une nouvelle période de rémission.

 

J’ai commencé à écrire une série de billets pour vous raconter nos péripéties tout au long de la croisière. Mais, quand j’ai vu le départ au ralenti de la Fastnet Race et les fichiers météo sans vent prévus pour les premières 48 heures de la course, j’ai eu envie d’écrire un billet sur la pétole.

 

 

A ce propos, le livre que j’avais acheté sur le tour de la Grande-Bretagne donnait quelques statistiques: il disait, qu’en moyenne, les circum-navigateurs utilisaient leur moteur presque la moitié du temps! Heureusement, pour nous, la part du moteur a été nettement plus petite, peut-être parce que la météo n’a pas été très clémente, ou que le vent a essentiellement été contre, créant un vent apparent suffisant… Peut-être aussi, simplement parce que le moteur, vieux et bruyant, de Xhosa et son hélice inefficace ne permettent pas d’avancer vite et que naviguer à la voile est très souvent la solution la plus rapide et de loin la plus agréable…

 

Je ne me plaindrai pas d’avoir eu du vent car la pétole a une fâcheuse tendance à me taper sur les nerfs… J’aime voir les milles avancer… J’aime avoir une belle moyenne… Tout ce que la pétole ne permet pas d’obtenir… Je plains d’ailleurs les équipages de la Fastnet Race qui ont dû se battre et rester concentrés des heures dans des airs inférieurs à 5 noeuds et sur des distances très longues…

 

Alors pour honorer tous ces équipages courageux, j’ai décidé de mettre en ligne quelques photos de pétole en les classant par thème/couleur…

 
La pétole-zen d’abord: se laisser porter sans se faire de souci… Même le winch a l’air d’être zen…
 

 

 

La pétole-bleu: l’eau lisse et sans ride…
 

 
La pétole-rouge: quand le soleil s’en mêle…
 

 

 
La pétole-grise: comme s’il allait pleuvoir en plus…
 

 
La pétole-zinc: avec un reflet métallique en plus…
 

 
La pétole-tourmentée: un autre effet des nuages…
 

 
La pétole-soleil de minuit: même si on n’est pas vraiment en situation de pétole en mer, la couleur donnée par la lumière nocturne des hautes latitudes vaut vraiment le détour et mérite que l’on ajoute cette photo prise aux Orcades…
 

 
Mais, au final, quelle qu’en soit la couleur, la pétole est souvent synonyme de sieste, y compris pour le skipper…
 

     
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